Sapar 2017 : racines et identités culturelles du Cameroun à l’honneur

Du 20 au 24 décembre 2017, l’esplanade du musée national de Yaoundé accueille la 1ère édition du Salon des arts patrimoniaux et de l’archéologie du Cameroun (Sapar)

Organisé par le Ministère des Arts et de la Culture et placé sous le thème « Racines et identité culturelle pour un Cameroun créatif », le Salon des arts patrimoniaux et de l’archéologie du Cameroun (Sapar), qui a ouvert ses portes ce mercredi 20 décembre à l’esplanade du musée National se présente comme une grande vitrine d’exposition.

Il propose aux curieux, amoureux de l’art ou non, une grande diversité d’artefacts sélectionnés dans les dix régions du Cameroun. Il s’agit des vestiges millénaires exhumés par l’archéologie, des objets moins vieux mais qui proclament leur filiation avec ce passé très lointain et très glorieux que la science révèle, etc.

L’ambition du Minac à travers ce salon est de promouvoir nos arts patrimoniaux. Il est donc clair que le visiteur qui fera un tour ici sera subjugué à la vue de tant de richesses.

Communication gouvernementale

Objectifs

Pour Narcisse Mouelle Kombi, Ministre des Arts et de la Culture, les  objectifs du Sapar sont les suivants : favoriser la visibilité des productions artistiques patrimoniales pour le public Camerounais et étranger, susciter des vocations nouvelles dans les métiers menacés de disparition, rééduquer et la réconcilier le public dans une démarche de démocratisation culturelle avec un art génésique, revaloriser économiquement la production artistique patrimoniale, améliorer la valeur culturelle et économique des productions artistiques patrimoniales sur le marché de l’art Camerounais et international, promouvoir le tourisme culturel par le biais d’une institutionnalisation de l’évènement, etc.

« Les arts patrimoniaux, que l’on pourrait encore nommer plus trivialement « arts de nos villages », trouvent en cet évènement une visibilité et un espace de promotion et de valorisation » a-t-il indiqué cet après-midi lors de son discours d’ouverture.


Moins d’un an après le Festival national des Arts et de la Culture (Fenac), le Minac organise une exposition dédiée aux arts patrimoniaux.

En effet, malgré leur présence au Fenac, il leur a manqué, l’exposition spécifique et résolument valorisante dont ils ont réellement besoin pour aller au-delà du faire-valoir décoratif et folklorique dans lequel ils sont souvent confinés.

Jeanne Ngo Nlend

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