Dadju : carton plein pour le rappeur français à Yaoundé

Ancien membre du groupe Sexion d’Assaut, Dadju a donné un concert enflammé le 28 juillet 2018 à Yaoundé. Plus de 5000 spectateurs y ont pris part.

La marée humaine qui fait office de spectateurs au soir du 28 juillet 2018 au palais des sports de Yaoundé est presque effrayante. Adolescents, jeunes et moins jeunes ont pris d’assaut l’espace à l’occasion du concert de musique offert par le rappeur français Dadju.

Pour une première visite en terre camerounaise, on peut dire que l’artiste a de la côte. Auprès des femmes en tout cas. Force a été de le constater grâce aux cris et pleurs des fans, qui, le temps d’une soirée, ont visiblement perdu la tête.

Il est exactement 17h au lieu-dit palais des Sports de Yaoundé ce samedi 28 juillet 2018 que déjà, les files indiennes ne cessent de se multiplier.

Dans les rangs, de nombreux lauréats aux examens officiels de fin d’année qui viennent d’être proclamés.

A l’intérieur, c’est le plein d’œuf. Aucune place repérable dans les 5000 souvent disponibles. Et dire que dehors, plus de 1000 personnes essayent de se frayer un chemin vers la porte d’entrée. Quelques casses au passage. Mais bon !

Le show

L’entrée de la star sur scène sonne comme une détonation forte. Tout vêtu de blanc, il fait le tour de la scène en courant. Dans le public, les cris fusent de partout. Après les premières parties essentiellement faites par les rappeurs en herbe camerounais, rien de plus de normal.

Les mains croisées sur le torse, les jeunes filles sont en accord. Elles exécutent d’une manière plutôt des chorégraphies sorties tout droit des clips du chanteur.

Certaines sont en pleurs, en transe presque, criant à tue-tête le nom du chanteur qui malheureusement pour elles, est concentré sur son passage.

Lorsque qu’il est rejoint quelques minutes plus tard par l’artiste camerounais Locko, c’est l’euphorie. Ensemble, ils reprennent des couplets préférés de leurs titres phares.

À l’entendre entonner en cappella ses titres phares, à l’instar de « Reine » ; « Bob Marley » ; « Mafuzzy style » ; « Django » ; etc., on a peine à croire que Dadju est autodidacte. L’entourage familial a sans doute compté.

Jeanne Ngo Nlend

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