Présidentielle 2018: l’équipe média de Ndifor raconte son quotidien

Les 18  responsables média du candidat, décrivent leur journée parsemée de passion et de pression pour répondre aux sollicitations de journalistes.

Sam Séverin Ango, porte-parole de Ndifor

« Je peux vous dire qu’il m’arrive de répondre aux interviews en direct en train de conduire. Parce que ça vient de toutes parts. Je dois répondre à travers les réseaux, même au volant de mon véhicule. C’est une expérience extrêmement enrichissante que je garderai pour cette année 2018. Et, lorsque je suis sur place à Yaoundé, c’est le même boulot que je fais à travers les plateformes médiatiques. C’est quelque chose qui me passionne. Il est également question de traduire assez fidèlement le message porté par ce candidat. Donc, c’est une lourde responsabalité. Lorsqu’il s’agit de conférences de presse, c’est beaucoup plus compliqué à gérer. On a beaucoup de difficultés. Car, on n’a pas les facilités qu’ont d’autres états-majors. Nous avons une candidature modeste du point de vue de la logistique et des moyens. Nous le faisons avec la foi et beaucoup de passion.

Vicky Noupo, Community Manager

« Au quotidien, nous faisons une revue générale des réactions des internautes, notamment sur Facebook et sur Twitter. Mon travail consiste à coordonner l’équipe média, en particulier celle du Web. Donc on se rassure que nous les préoccupations des internautes sont comblées. On travaille aussi à augmenter la popularité du candidat sur les réseaux sociaux. On s’apprête également à lancer une chaine YouTube, car très peu de gens lisent les textes. Cela va combler les difficultés rencontrées pour les affiches publicitaires. »

Elvis Fah Tayong, Chargé de Communication

« On arrive chaque jour. Nous passons en revue, ce qui s’est passé la veille. On évalue et on précise les points à améliorer. Puis, nous engageons le travail de la journée, les interventions du prophète dans les médias. Un travail visé par la Cellule de Communication. Nous recevons aussi des coups de fil des journalistes de partout. Parfois si le candidat n’est pas disponible, il envoie l’un d’entre nous le représenter. A la fin de la journée, nous listons les difficultés et on réajuste pour le lendemain. Le faible débit d’internet constitue notre principale difficulté. »

Lasha Kingsly, Web journaliste

« Je suis chargé de mettre les informations sur sa page Facebook et Twitter. Je reçois les appels des gens qui veulent rencontrer le candidat pour les interviews, sa biographie etc. C’est difficile tout ça, mais on remercie Dieu. Avant la descente du candidat sur le terrain, nous envoyons en amont nos équipes sur place. On organise aussi la presse. Nous devons satisfaire chaque média au mieux. »

Propos recueillis par  Dieudonné Zra

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