Sandrine Nnanga : la musique en toute douceur

La vingtaine  entamée, la chanteuse Sandrine Nnanga a conquis en quelques mois les cœurs des camerounais. Ceci grâce à sa voix forte et ses mélodies douces et entrainantes.

« Mulema ». C’est le dernier titre solo qu’elle a mis sur le marché discographique camerounais. L’histoire aussi belle que le clip qui l’accompagne fait actuellement le buzz sur la toile. Plus encore la beauté et la sensualité de la chanteuse plaisent.

Sandrine Nnanga, puisqu’il s’agit d’elle, est membre du groupe mythique camerounais « Macase » où elle avait été recruté en 2011 avec deux autres jeunes filles Léonie Langa et Merveille Tsang’Mbe. On les appelait alors « Les trois vierges », en raison de la pureté de leurs voix respectives.

Depuis, elle a gravi les échelons et est désormais lead vocal. Un statut qui lui a permis de faire des tournées aux cotés de grands noms de la chanson camerounaise.

Son baptême de feu, c’est sur la scène du festival d’Anouamabo en Côte d’Ivoire en tant que choriste de l’artiste Sam Fan Thomas. Elle fera le même exercice pour les artistes comme Donny Elwood, Manu Dibango, Lornoar, Sanzy Viany, Danielle Eog, Krotal, etc.

En 2017, quelques mois après le décès de sa collègue Merveille Tsang’Mbe, elle décide enfin de se lancer dans une carrière solo. Elle a eu bien raison.

Ses débuts

 Née un 29 juin dans l’arrondissement de Metet au Sud du Cameroun. Sandrine est la dernière et unique fille d’une fratrie de 5. A sa naissance, son père lui donnera d’ailleurs le nom de sa mère à lui. Nom qu’elle arbore avec fierté.

Au Collège de la Retraite, elle intègre la chorale puis l’orchestre du collège en compagnie de ses frères. « En réalité, c’était plus du suivisme. Déjà à la chorale de l’église de Mendong que nous fréquentions, et ensuite au collège. Il est bien vrai que j’ai senti un intérêt pour la musique dès l’âge de 5 ans d’après mes parents », nous confie – t ’elle.

En classe de Terminale, elle fera alors la rencontre de l’un des membres fondateurs du groupe Macase, Paul Serge Maboma. « C’était lors d’un concert organisé par l’Institut Goethe à l’occasion de la fête de la jeunesse. Et c’est comme ça que j’entre dans la musique de façon professionnelle », explique Sandrine Nnanga.

Cette diplômée en comptabilité et gestion des entreprises ainsi qu’en en Marketing-Manager opérationnel se passionne tout d’abord pour la musique classique. Un peu plus tard, elle vire au gospel avant de se lancer finalement dans la world. Vous comprendrez bien que ces frères y sont pour quelque chose. Sacrée famille !

Projets

 Pour la suite de sa carrière, Sandrine annonce un prochain single qu’elle a dédiée à la femme. « C’est un moyen pour moi de remercier ma mère et toutes les femmes du monde entier qui se sacrifient sans cesse pour assurer le futur de leurs progénitures » explique Sandrine. Ceci avant d’annoncer pour la fin d’année, un album.

 

Jeanne Ngo Nlend

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