Processus électoral: prévenir toutes formes de violence

La préoccupation était au centre de la rencontre organisée par Elections Cameroon et les Nations-Unies le 15 avril 2019 à Yaoundé. Les travaux étaient conduits par le président du Conseil électoral, Enow Abrams  Egbe.

Calme et sérénité. C’est le climat qui doit prévaloir au lendemain d’une élection en priorité s’accordent Elecam et les Nations-Unies. En effet, c’est la conséquence de la transparence et d’une franche collaboration entre tous les acteurs du processus électoral.  La  concertation du lundi 15 avril consistait donc à réviser les notions et bases fondamentales d’un processus juste et crédible. Dans cette optique, « Nous devons travailler la main dans la main, dans le professionnalisme et la transparence » a lancé Enow Abrams Egbe à ce sujet.

Rôles des partis politiques

Les experts des Nations-Unies ont rappelé qu’au plan statutaire, ils concourent à l’expression du suffrage des citoyens.  Ainsi, ils participent de la mobilisation  de potentiels électeurs pour l’établissement ou l’obtention des cartes nationales d’identité. Mais aussi pour les inscriptions sur les listes électorales. Quant au président du Conseil électoral, il a insisté sur la « formation pointue des représentants des partis politiques  pour une participation plus efficace au sein des commissions mixtes».  Ainsi, la rencontre bilatérale Elecam-Peace Bulding Fund des Nations Unies lancé en novembre 2018 dans 20 communes au Cameroun, vise :

–              Un dialogue transparent et régulier entre les acteurs clés,

–              L’inclusion des groupes féminins et jeunes,

–              Une formation des forces de défense et de sécurité à la violence avant, pendant et après le processus électoral.

@Dieudonné  Zra

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