#OneCameroon2019: la beauté made un Congo à Douala*

Une franche importante de la communauté congolaise présente à Douala s’est investie dans les soins de beauté.

Manucure, pédicure, onglerie. Dans ces domaines, les Congolais na zali très forts à Douala, pour paraphraser une cliente d’un des instituts tenu pas un Congolais.

Habitués du beau

Ils sont connus pour l’attention qu’ils portent à leur apparence. C’est donc tout naturellement qu’ils sont portés vers les métiers de la beauté. Arrivés en terre Camerounaise, rien n’a changé. Une fois au Cameroun, ils se sont faits formés par des doyens camerounais de l’esthétique. La formation dure près de 3 ans et demande un talent particulier.
Par la suite, ils se sont spécialisés dans la pose des ongles et de cils. Et le doigté est là.

Pose de cils et onglerie à Bali

À Bali, où travaille Giresse, le salon ne désemplit pas. Dès 10h, c’est l’affluence. Ils sont pas moins de 6 prestataires dans le même local. Et, chaque cliente à son favori. Soit, parce qu’il pose bien, soit parce qu’il est rapide, soit parce qu’il est gentil, soit pour sa dextérité. En tout cas tout le monde y trouve son compte et ce, malgré le prix parfois élevé de la prestation.

Le matériel professionnel est disponible. Giresse et ses collègues prennent du temps pour rendre les clientes belles. Pour une pose de faux ongles, il faut au moins une heure de temps pour les deux mains. Si l’envie vous prends de faire une pédicure et les ongles de vos orteils, comptez au moins 2 heures de temps.

On s’en sort”
Demandez leur s’il les y trouvent leur compte, ils vous dirons oui. Les Congolais disent que l’affaire est juteuse. Avec cette activité, ils arrivent à payer le loyer du local, les produits et à subvenir à leurs besoins personnels. Certains révèlent même envoyé quelques fois de l’argent aux membres de leurs familles restés au pays. Et, quand la cagnotte le permet, ils s’offrent quelques plaisirs. Des plaisirs pour la plupart gastronomiques et musicaux.

Dans la seule ville de Douala, on dénombre plus de 10 instituts de cette nature tenus par les ressortissants du Congo.

Danielle Mouadoume BELINGA

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