René Sadi : « La liberté de la presse est une réalité au Cameroun »

A l’occasion d’un entretien avec les hommes de médias, le ministre de la Communication pose un regard panoramique sur la liberté de la presse au Cameroun.

 

La célébration de la journée mondiale de la liberté de la presse, ce 3 mai, était l’occasion pour le Mincom d’analyser l’état des lieux, avec les journalistes. Le lendemain, au cours de l’échange, il ne manque pas de faire remarquer l’évolution du paysage médiatique du pays.

En effet, avant la loi de 1990, il n’existait qu’une seule chaîne de radiotélévision de service public. Aujourd’hui, ce sont plus de 600 organes de presse qu’on compte à travers le pays. Et ils sont de tous les ordres : presse écrite, radios, chaînes de télévision, et sites internet.

Accusations réfutées

Quelques jours plus tôt, une ONG et une télévision étrangères critiquaient fortement le traitement des journalistes au Cameroun. D’après elles, les professionnels de médias sont muselés, et menacés. « Il s’agit d’accusations fausses que je rejette catégoriquement », martèle René Sadi. Et de rajouter qu’ « il n’y a pas de journaliste incarcéré ou en résidence surveillée au Cameroun, du fait de l’exercice de leur métier ».

Autre accusation que le porte-parole du gouvernement rejette, un financement voilé de médias privés par le pouvoir en place. Ce qui sous-entendrait des pratiques de corruption. Or, chaque journal ou média travaille en fonction de sa ligne éditoriale. Il y en a qui sont pro gouvernement, et d’autres, qui sont contre.

Le gouvernement, lui, salue les avancées de la presse camerounaise, en terme de quantité, mais surtout, en terme de qualité des contenus.

Vanessa Onana

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