Lutte contre la rage: connaitre la maladie et la prévenir

A l’occasion de la 13ème édition de sensibilisation, CRTV Web revient sur les signes de la maladie et la prévention.

 

La rage est une maladie infectieuse d’origine virale qui est presque toujours mortelle une fois que les symptômes cliniques sont apparus. La rage tue près de 600.000 personnes chaque année dans le monde. Elle est transmise par simple morsure d’un animal contaminé. Au Cameroun, elle est répandue et les chiens sont principalement à l’origine des cas mortels de rage humaine et représentent jusqu’à 99% des cas de transmission à l’homme. L’être humain s’infecte en général à la suite d’une morsure ou d’une griffure profonde d’un animal porteur de la rage. Tous les mammifères peuvent être porteurs de la rage, mais le virus se retrouve en particulier chez certaines espèces sauvages, tels que les chauves-souris, les renards mais aussi les chevaux, les moutons, les chèvres et les porcs.

 

Signes et symptômes

Le virus de la rage se manifeste sous différents angles. Dans tous les cas les personnes présentant des risques de contamination doivent recevoir les vaccins préventifs. Parmi les alertes les plus significatives, il y a la fièvre, les maux de tête, les nausées, les vomissements ou encore les hallucinations.

La rage existe sous 2 formes selon le site web de l’Organisation mondiale de la santé:

  • La forme «furieuse», “avec une hyperactivité du malade, une excitabilité, une hydrophobie (peur de l’eau) et parfois une aérophobie (peur des courants d’air ou de l’air frais). Le décès survient en quelques jours par arrêt cardiorespiratoire”.
  • La forme paralytique, “dans environ 30% des cas humains. L’évolution est alors moins spectaculaire et en général plus longue que pour la rage furieuse. Les muscles se paralysent progressivement, à partir de l’endroit de la morsure ou de l’égratignure. Le coma s’installe lentement et le patient finit par mourir. Les cas de rage paralytique sont souvent mal diagnostiqués, ce qui contribue à la sous-notification de la maladie”.

Bons gestes

Le nettoyage immédiat et soigneux de la plaie (15 minutes à l’eau et au savon, avec un détergent) après le contact avec un animal suspect est essentiel et il peut sauver la vie.

Il existe des vaccins antirabiques à utiliser avant une éventuelle exposition. Il existe différents modes de prévention, à l’instar de la vaccination régulière des animaux. Toutefois il est conseillé d’éviter de s’approcher des animaux sauvages, et des animaux de compagnie non vaccinés.

Amina Malloum(Stagiaire)

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