Les États-Unis et les Occidentaux frappent en Syrie

Les États-Unis, la France et le Royaume-Uni, ont attaqué par des frappes aériennes, de nombreuses cibles syriennes dans la nuit de vendredi à samedi dernier.

 

Ces frappes se résument à une réponse contre l’attaque chimique présumée menée par le régime de Bachar Al-Assad à Douma. Les frappes coordonnées de ce week-end visaient Douma en Syrie, l’ex-enclave rebelle de la Ghouta orientale, imputée au régime de Bachar al Assad. En effet, le président  des États-Unis, a annoncé cette intervention au cours d’une brève allocution télévisée vers 21h. Déjà dans la matinée, Donald Trump s’est félicité dans un tweet que la mission avait été accomplie lors de cette opération “parfaitement exécutée”.

En rappel, plus de 100 missiles ont été tirés pendant l’opération. C’était à la fois une combinaison des moyens navals et aériens en direction des trois principales capacités chimiques du régime syrien.

Quant à elle, la ministre française de la Défense, a souligné que l’opération menée en Syrie est un succès. Car tous les missiles français ont atteint leurs cibles. “Ses objectifs militaires sont atteints et la capacité de la Syrie à concevoir, produire et stocker des armes chimiques a été considérablement amoindrie” a-t-elle relevé. Cliquez ici pour voir en vidéo, la succession des événements.

Que dit l’Onu?

L’Onu ne condamne pas ces frappes considérées comme les plus importantes des puissances occidentales contre la Syrie. Ainsi, les trois puissances  saluent l’efficacité de cette opération coordonnée, face au régime d’Assad soutenu par Moscou. Mais, le Conseil de sécurité n’a pas adopté le projet de résolution russe. Il s’agit d’un texte qui entendait condamner l’agression commise contre la République arabe syrienne par les États-Unis et leurs alliés.

Seules la Russie, la Chine et la Bolivie ont voté en faveur du projet. Au total, huit pays s’y sont opposés et quatre autres se sont abstenus. Toutefois, l’ambassadrice américaine aux Nations unies, Nikki Haley, prévient que les États-Unis restent prêts à frapper de nouveau. Pour l’heure, le président russe, Vladimir Poutine à Moscou, est silencieux sur ces bombardements.

Dieudonné Zra

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