#CmrDialogue: Aux bons soins des hôtesses

Elles sont une cinquantaine, ces hôtesses dont la seule mission est de se mettre et de rester au service des différents hôtes de cet événement. Un travail d’accompagnement qu’elles exercent jusque-là sans qu’on ne trouve à redire.

Tout commence à 06h20, heure à laquelle elles se retrouvent à la poste centrale où elles sont supposées embarquer pour leurs différents postes de travail à bord de trois bus aux destinations bien définies. Un bus est en effet chargé de déposer certaines d’entre elles affectées dans les hôtels abritant les participants au Grand Dialogue National. Un autre se charge du dépôt au lieu des travaux au palais des congrès, pendant qu’un troisième s’occupe du ramassage des retardataires.

Pour celles exerçant au lieu des travaux, pas de temps à perdre. À leur arrivée sur place, l’accent est d’abord mis sur le paraître à travers une touche de make-up qui vient rehausser l’éclat de leur uniforme fait en tissu pagne. L’instant beauté achevé, direction les différents postes de travail.

Le travail au Palais des Congrès

Elles sont pour l’essentiel réparties en deux catégories:
D’abord les hôtesses d’accueil dont le rôle est de recevoir et d’orienter les participants vers leurs différentes commissions. Puis les hôtesses en service dans ces commissions. Elles sont trois à servir au sein de chaque commission avec des rôles bien précis. Car l’une d’entre elle appelée “La policière”, veille au bon déroulement du service, pendant que les deux autres se déploient justement pour l’efficacité dudit service. Elles accompagneront ainsi les participants jusqu’à la fin des travaux.

belles et intellectuelles

Il faut en effet savoir que ces filles, toutes bilingues, pour une bonne communication avec les participants, ont également des têtes bien faites.
L’exemple du trio d’une commission prise au hasard nous donne les profils suivants:
– Azenui Helda (déplacée interne), étudiante à l’université de Bamenda, filière : English language,
– Olivia Ntyam, étudiante en master 1 à l’université de Yaoundé 1, filière: géologie minière,
– Guehoa Essambo kate, étudiante en marketing international.
Elles assument ce travail à plein temps sans jamais se lasser et toujours le sourire aux lèvres.

Aline NGUINI

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