La commission Musonge dit « Stop » aux discours de haine

La Commission Nationale pour la Promotion du Bilinguisme et du Multiculturalisme (Cnpbm) s’est entretenue ce 31 mars avec d’autres acteurs pour débattre sur le sujet.

 

« Si nous ne barrons pas maintenant la route à la propagation du discours de haine et de la xénophobie dans notre pays, tous nos efforts de développement ne servirons à rien et nous ne serons plus jamais fiers de considérer le Cameroun comme l’Afrique en miniature, le creuset de l’humanité ». Tels sont les propos du président de la Cnpbm, Peter Mafany Musonge.

A ses côtés ce mercredi au Palais des Convres de Yaoundé, tous les membres de la Commission. Et à leurs côtés, des représentants d’organisations de la société civile et d’ONG, des associations de jeunes et des groupes de relais.

Le piège des réseaux sociaux

Peter Mafany Musonge décrie l’usage que font de plus en plus les camerounais des Tic, même si certains se comportent encore de façon convenable. Entre ceux qui se cachent derrière leurs claviers pour inciter à la haine, et ceux qui « prennent en prétexte la démocratie et la liberté d’expression pour propager la violence et diffuser des messages de dénigrement », il y a beaucoup à faire.

Le 30 mars déjà, le président de la Cnpbm s’entretenait avec des responsables de structures de communication classique et virtuelles sur le sujet. Pour lui, il faut utiliser les mêmes armes que les instigateurs de la haine, pour mieux les contrer.

Il sera donc question pour le gouvernement et les différents acteurs (société civile, jeunes, ong, médias etc) d’unir les efforts pour stopper puis éradiquer la propagation des discours de haine et xénophobes sur la toile côté Cameroun.

Vanessa Onana

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