Produits de première nécessité: l’inflation se poursuit

Le tissu économique semble être à la zone rouge. Les denrées de première nécessité souffrent d’une inflation des prix. Au marché de Nkol-Etong à Yaoundé, les clients du prix et de la rareté.

Les difficultés rencontrées pour le paiement des fournisseurs a entrainé une hausse des prix des produits halieutique sur le marché local au détriment des consommations. Les consommateurs sont aux abois ,le poisson se fait rare dans les marchés. Si de toutes les variétés on prend par exemple le maquereau, selon le ministère de commerce c’est le plus consommé par plus de 70℅ de la population camerounaise. Ainsi la crise du poisson représente un problème alimentaire pour les ménages. Une cliente braiseuse de poisson au marché Nkol-Eton révèle que << si certains exportateurs à l’instar des responsables de la poissonnerie, leader du marché affirme que le pays ne fait pas face à une pénurie, en attendant ,les prix eux sont à la hausse. Le carton qui ,il y a quelque temps coutait 25000 FCFA aujourd’hui allez demander c’est dans les 29 voire 30000 FCFA. Chaque jour je vais au marché je trouve de nouveau prix. Et? personne n’est là pour nous expliquer pourquoi. Nous les petits détaillants de poisson sous toutes les formes sommes obligés de surenchérir le prix pour trouver des bénéfices.>>
Les gens se penchent maintenant sur les poissons fumés tels que la morue, le kashe kashe et bien d’autres. Deux morues parfois 3 à 500 f

Rationnement

Le tissu économique semble être à la zone rouge. Les denrées de première nécessité soufflent d’une inflation des prix. Au marché de Nkol-Eton à Yaoundé, les clients se plaignent du prix et de la rareté des aliment. Le marché Nkol-Eton réputé par son abondance connait une régression en produit et impose une menace des prix. Ici rien n’est à la portée du consommateur moyen. Que ce soit chez les boutiquiers ou les détaillants, le prix des aliments de base met en mal les consommateurs. Non pas seulement que le prix est exorbitant, la quantité voire la qualité laissent à désirer. Sur les marché de Yaoundé de manière générale, la hausse des prix est un véritable problème alimentaire et du coup le repas de base est désormais hors de portée des ménages.

Variations des prix

Aucun produit qu’il soit local ou importé le prix met en difficulté le panier ménager. En outre, l’augmentation des prix des produits importés de 3,6% sur les 12 derniers mois, ainsi que celle des produits locaux de 3,8%, s’est expliquée à la fois par les effets néfastes de la COVID-19 et du conflit opposant la Russie à l’Ukraine.
– le lait coutait 1000 par exemple est passe à 1200 ou 1300 f,
– la tasse de haricot est passé de 200 à 400f
– le sucre en morceau quitte de 750 à 900 voire 1000 f
– la mayonnaise dont la boîte coutait 2000 est passé à 2300 ou 2500 f
– huile raffinée communément appelée le vrac, le litre quitte de 1000 f à 1500 f…
Il se trouve le prix du produit change d’une surface à une autre. Les prix changent au bon dame des consommateurs.

Nicodème Moungnutou ( Stagiaire)

Danielle Mouadoume

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