IAI-Cameroun: Des agriculteurs formés à l’outil informatique

Ils étaient 100 au total à recevoir leurs parchemins de fin de formation en ce début d’année à Nlobisson, une banlieue de Yaoundé.

L’initiative de l’Association des Agro Commerçants et Assimilés de ce village de Nkolafamba dans le département de la Mefou et Afamba, s’achève donc ainsi en beauté avec la présence du Représentant-Résident de l’IAI-Cameroun, Armand Claude ABANDA.

Des lauréats satisfaits

La cérémonie a commencé par une messe d’action de grâce célébrée par le père Charles Biloa. Question de remercier l’éternel pour le succès de cette formation traduit par la satisfaction des récipiendaires. Lesquels ont tenu à exprimer leur gratitude à l’endroit de la première dame Chantal Biya, marraine de Mijef2035.

 

C’est le cas de Roger Luc Ngora, 63 ans. Il affirme : « Parce que j’ai accepté de faire cette formation, je suis déjà capable d’utiliser l’outil informatique. Je veux surtout remercier la première dame qui a eu cette vision de former les Camerounais à la nouvelle donne. J’encourage aussi les gens de mon âge à se mettre au numérique ».

Patience Michèle Mbarga, 16 ans, se dit également fière de ces nouvelles connaissances acquises: « IAI-Cameroun nous a permis d’étudier Excell, Microsoft et même les calculs».

Éviter l’incivisme sur internet

Cette formation qui rentre dans le cadre du Mijef2035, vient rappeler que les défis liés au développement imposent l’accompagnement du numérique dans tous les secteurs d’activités. D’où cette vulgarisation de proximité, portée par l’IAI-Cameroun.

Le Représentant-Résident de l’IAI-Cameroun, Armand Claude ABANDA dira à cet effet que sa présence dans ce petit village est le reflet de cette politique d’évangélisation du numérique de proximité. « C’est à dire que nous ne devons pas seulement aller dans les grandes métropoles pour remettre des attestations. Il faudrait que de plus en plus, comme le veut Mme Chantal Biya, que nous puissions aller jusque dans les villages pour évangéliser les populations pour la connaissance du digital », ajoute-t-il.

Armand Claude Abanda, qui a par ailleurs félicité les récipiendaires, a prescrit une exploration responsable des opportunités offertes par le digital. L’auteur de « Fils de Prélat » s’est par la suite rendu dans un autre village non loin de là où il a été reçu par la communauté des sœurs catholiques d’Omvan. Des religieuses visiblement fières de cet ancien pensionnaire de leur établissement, aujourd’hui porteur de l’évangélisation digitale.

Aline-Florence Nguini

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