SAED2023: une éducation compatible avec les besoins de la société

La réflexion est au centre de la 3e édition du Salon africain de l’éducation ouverte ce 24 août à Yaoundé sous le thème : « Éducation et entrepreneuriat, enjeux pour le développement de l’Afrique ».

La cérémonie qui se déroulait sur l’esplanade de l’hôtel de ville de Yaoundé était présidée par le ministre délégué à la présidence de la République, chargé des Marchés publics, représentant personnel du Premier ministre, cher du gouvernement, Ibrahim Talba Malla. C’était en présence d’autres membres du gouvernement, des membres du corps diplomatique ainsi que des autorités administratives et municipales.

Un thème digne de réflexion

Occasion saisie par le représentant personnel du Premier ministre pour s’appésantir sur  le thème de cette édition, qui, selon lui, est digne d’intérêt. Ibrahim Talba Malla va ainsi relever que ce thème d’une grande actualité met en exergue la problématique de l’éducation comme socle du développement du continent africain. Il dira ainsi qu’il nous amène, d’une part, à considérer l’éducation dans ses différentes facettes que sont l’acquisition des aptitudes et compétences, des savoirs, des savoir-faire et d’autres parts, l’appropriation des aptitudes, du savoir-faire et du savoir-être ainsi que des valeurs y relatives telles que la citoyenneté, la paix, le vivre-ensemble et la tolérance qui constituent le socle des sociétés stables.

C’est dans ce sens que le ministre délégué à la présidence de la République, chargé des Marchés publics  a alors relevé pour le regretter, la montée « fulgurante » de certains phénomènes qui déstabilisent de plus en plus nos sociétés à savoir : l’incivisme, la perte du sentiment d’appartenance à l’Etat, la prolifération des discours de haine, surtout dans les réseaux sociaux dont les conséquences sont destructrices pour la marche de l’Afrique vers le développement.

Deux innovations majeures

Aussi, pour une jeunesse plus responsable, l’une des innovations phares cette année, indique Brice Tchakounte, le promoteur, est l’implication des enfants et des adolescents. Ce qui n’était pas le cas lors des précédentes éditions. « On a mobilisé en moyenne 200 enfants avec qui les partenaires et les institutions nationales et internationales travaillent au jour le jour dans le but de capaciter ces enfants là dans divers domaines », a-t-il souligné. Il cite ainsi les ateliers d’écriture, de dessin et autres avec le but de susciter chez chaque enfant l’esprit créatif.

L’autre innovation, c’est la mobilisation de tous les différents corps de métiers : les ministères sectoriels, les institutions nationales et internationales, la gendarmerie nationale et la Délégation générale à la Sûreté nationale (DGSN). Chaque corps mettant en avant ce qu’il fait et qui cadre avec l’éducation, la formation et l’insertion des jeunes.

Des activités initiées par l’organisation « Jeunesse Unie et Solidaire d’Afrique ( JUSA) et que les visiteurs sont appelées à découvrir jusqu’au 27 août prochain.

Aline-Florence Nguini

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