Cop28: empêcher le crash et l’incendie planétaire

Appel lancé ce 1er décembre à Expo Center de Dubaï par le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres.

C’était à l’ouverture du sommet des chefs d’Etat sur le climat dans le cadre de la COP28 aux Émirats arabes unis. Occasion a ainsi été donné à chaque chef d’Etat présent de passer à la tribune afin de donner sa position sur le dérèglement climatique et surtout évaluer ce qui est fait ou doit être fait par la communauté internationale.

Tous contre le réchauffement climatique

À cet effet, le président des Emirats arabes unis, Cheikh Mohamed ben Zayed al-Nahyane, a annoncé la création d’un fonds privé consacré aux “solutions” face au changement climatique, en ouvrant le sommet des dirigeants mondiaux de la 28e conférence des Nations Unies sur le climat. À son tour, le Secrétaire général de l’ONU a utilisé cette phrase forte: “Il n’est pas trop tard. Vous pouvez empêcher le crash et l’incendie planétaire”. A la suite de Antonio Guterres, d’autres intervenants tel que le Roi d’Angleterre, Charles III , dont c’est la première présence à une COP en tant que souverain. Charles III a souhaité que la Cop28 soit un autre tournant décisif en faveur d’une transformation réelle. 

Également attendue, l’intervention du président français. Selon certaines indiscrétions, Emmanuel Macron  devrait porter une initiative pour inciter les pays émergents à abandonner au plus vite le charbon, désigné par Paris comme l’ennemi numéro un dans la lutte contre les émissions de gaz à effet de serre, responsables du réchauffement climatique.

L’Afrique représentée

L’Afrique est représentée au plus haut niveau par le président en exercice de l’Union africaine, le Comorien Azali Assoumani, le président de la  commission, Moussa Faki Mahamat, et bien d’autres chefs d’Etat sans compter ceux qui se sont faits représentés à ces assises, à l’instar du Chef de l’Etat camerounais, Paul Biya, représenté par le ministre de l’Administration territoriale, Paul Atanga Nji.

Le sommet des chefs d’Etat prendra deux jours parallèlement aux sessions des experts qui se poursuivent et qui doivent converger vers le même but à savoir amener cette machine internationale ainsi lancée, à mettre en œuvre les différents engagements pris jusque là sur la lutte contre les changements climatiques.

Severin Alega Mbélé et Aline-Florence Nguini

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